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Arjowiggins Creative Papers s’ouvre un nouveau chapitre 

2 years, 3 months ago

Nouveau départ. L’équipe de direction d’Arjowiggins Creative Papers a annoncé la finalisation du rachat des activités de l’entreprise, permettant ainsi de sauvegarder les activités du groupe dans leur ensemble et la marque Arjowiggins. Cette annonce fait suite à la décision favorable à ce projet, rendue hier soir (mardi 1er octobre) par le tribunal de commerce de Nanterre et à celle du 25 septembre dernier concernant la reprise par un MBO ou RSE des activités d’Arjowiggins Creative Papers au Royaume-Uni.

Rappelons que l’entreprise était en procédure de sauvegarde puis en redressement judiciaire depuis le 8 janvier dernier, suite de l’insolvabilité de la société mère Arjowiggins et du holding Sequana.

Cette reprise a été effectuée en partenariat avec la  Scottish Enterprise, l’agence nationale de développement économique de l'Ecosse, « et soutenue par des clients stratégiques », annonce la groupe mais sans préciser lesquels.

Le nouveau nom de cette entreprise désormais totalement anglo-saxonne (anciennement franco-britannique) est Arjowiggins Group Ltd sera gérée par une équipe de direction de huit personnes expérimentées sous la houlette du directeur général actuel, Jonathan Mitchell.

Le groupe aligne quatre usines et quelque 800 emplois : Stoneywood en Ecosse, Chartham en Angleterre, Guarro Casas en Espagne et Quzhou en Chine.

« Les neuf derniers mois ont été difficiles et incertains pour la société. Le soutien que nous avons reçu de notre personnel, de nos clients, de nos fournisseurs et du gouvernement écossais a été incroyable. Sans eux, cet accord n'aurait pas été possible. Il y a eu une réelle volonté de part et d’autre de maintenir cette activité historique en vie. Nous sommes fiers de poursuivre nos activités et de repartir sur de nouvelles bases. Pérenniser nos activités et la marque est pour nous essentiel, et nous sommes ravis de pouvoir continuer à offrir des produits de qualité à nos partenaires et clients », a souligné Jonathan Mitchell.

Finalement,  on ne peut que regretter que le gouvernement français n’ai pas fait de même que son homologue écossais pour sauver les sites hexagonaux, mais cela est une autre histoire…